Costa Concordia: prix: quelques milliards d´euros.
Costa Concordia: par le fond.
Costa Concordia s´enfonce.
Costa Concordia: qu én reste-t-il ?
Capitaine Francesco Schettino. Jadis, le capitaine sombrait avec son navire !
Croisière à 2 pas des quais de Venise !
Tourisme à Venise.
Quels sont les DÉBILES qui ont permis une telle situation : Venise envahie par un Mastodonte !
Seule embarcation à ètre utilisée en ville: barque à rames ! Ici, gondole.
Costa Concordia: de bien à quelques milliards à l´état d´épave.
Au nom de la prudence, on demande à un cycliste de porter un casque, des genouillères, d´éviter les ornières, ou à l´automobiliste d´ètre sobre, attaché et loin d´un téléphone portable. Au nom de
cette mème prudence on devrait ètre Mille fois plus exigent envers un capitaine de navire transportant des centaines de passagers.
Or , après avoir heurté un écueil à quelques metres de la còte, le Costa Concordia qui a fait naufrage au large (pardon, à une trentaine de metres de l´Ile) de l´ìle du Giglio en Toscane, piloté
par le capitaine Francesco Schettino et qui effectuait une croisière touristique, avait, non pas des centaines mais 4 229 personnes à son bord (dont 3 200 touristes appartenant à environ soixante
nationalités), et environ un millier de membres d’équipage (appartenant à une quarantaine de pays différents).
Pour le frisson ou pour la frime, le capitaine prend des risques INCONSIDÈRÈS, mettant en peril, la vie de milliers de personnes, mais aussi, la faune, la flore et le portefeuille de la compagnie
ou de l´assurance.
Il est dit que le capitaine voulait saluer de plus près les habitants de l´ìle, jusqu´à passer avec un tel mastodonte de fer, de pétrole et de vies, à 30 mètres des habitants.
Mais il est dit aussi que le capitaine, au moment de l´accident, était en compagnie d´une femme, dans quelle position ? Cela n´a pas été precise pour nous faire l´économie des details.
Qui est cette jeune femme très sexy qui, selon certaines sources, se trouvait en compagnie du capitaine Schettino au moment de l’impact avec un écueil?
Elle s’appelle, semble-t-il, Domnica Tchemortan; elle aurait la double nationalité moldavo-roumaine.
Elle aurait travaillé pour la compagnie à laquelle appartient le “Concordia”, d´après certaines sources.
Rentrée chez elle, cette femme s´est faite connaitre et fait une déclaration. Domnica Tchemortan a affirmé que le capitaine avait sauvé “des centaines de vies”.
“Toutes les accusations que l’on entend sur lui sont absurdes”, aurait encore déclaré Domnica Tchemortan.
le capitaine Francesco Schettino n´était certainement pas des plus “murs” ni des plus expérimentés. Certains avancent que parce qu´il avait travaillé pour la compagnie, il aurait été promu
capitaine.
En tout état de cause, l´affaire est gigantesque, les enjeux sont du chiffre des milliards, les morts sont nombreux pour que le procès qui s´ouvre contre le capitaine Francesco Schettino soit
soigneusement bien mené.
Sa condamnation attirera l´attention, espérons le quand mème, sur ce danger énorme de faire naviger de tel mastodontes si près des cótes.
Car des Costa Concordia, navigue chaque jour si près des villes.
Comme par exemple, cette FOLIE de faire naviguer un énorme navire chargé de milliers de touristes, et aussi de milliers de tonnes de pétrole, à quelques metres, une ou centaine de mètres de la
Place San Marco, l’un des joyaux de la civilisation européenne et italienne. Chacun sait que Venise est un patrimoine de l´UNESCO, et que Venise est très vulnerable. Les ingénieurs de cette ville
n´arrètent pas redoubler de génie, pour la protéger, l´endiguer, la consolider par crainte de son engloutissement par les eaux.
Juste pour que ces peignes-cul qui ont déboursé 500 Euros, puisse “voir” la Place San Marco en carte postale, qu´ils aient le “frisson” de l´immortaliser sur leurs caméras et autres objectifs, du
haut d´une passerelle de bateau haut comme un immeuble de 20 étages !
Un scenario catastrophe devrait ètre present dans l´esprit de ces décideurs, qui alors, n´imagineraient qu´avec des frissons de terreur - un naufrage ou une marée noire dans la Lagune de
Venise.
Ce qui serait un véritable drame non seulement pour les vies humaines, mais pour la faune, la flore et tout l’écosystème.
Ce serait une catastrophe pour la ville, déjà passablement malmenée par le tourisme de masse, et pour l’Histoire de Venise.
Le simple bon sens exigerait pourtant que l’on interdise le passage à Venise des “buildings flottants” du genre de la Costa Concordia, comme le passage des pétroliers.
N´en déplaise aux lobbies et le clan ou les clans, vénitiens ou pas, des croisiéristes et des industries du pétrole.
C´est qu´une telle interdiction existe, et il n´y aurait qu´à appliquer la loi. En effet,
une directive Italienne datant de 2001, interdit aux grands navires de croisière de frôler les côtes.
En cette période de crise, le gouvernement “peu” populaire de Mario Monti a différé une interdiction de remonter la lagune de Venise.
Car, pas moins de deux mille navires empruntent, chaque année, l’étroit chenal qui passe devant San Marco. Ce spectacle est probablement apprécié par les touristes, mais il n’est certainement pas
apprécié par les Vénitiens, encore moins par ses ingénieurs chargés de la protection de la ville des inondations et des glissements de terrains
Ceux qui sont favorables au passage des bateaux de croisière sont, grosso modo, ceux qui les possèdent, ceux qui travailent dans ce secteur, c’est-à-dire les salariés du secteur maritime.
Le Costa Concordia n´est pas encore complètement immergé que les “pirates” visitant déjà son épave à la recherche d´objets du bateau estampillés Concordia.
C´est que, chasseur de trésor est un vrai métier. Les personnes de cette profession plangent à des profondeurs improbables pour essayer de remonter à la surface des objets de valeurs, enfouis
dans les épaves. Tels tous ces objets, vaisselles, cuivres etc… remontés de l´épave du Titanic.
Ces chasseurs appartiennent généralement à de grandes enterprises, car les couts de dragage sont énormes. Ainsi, Sub Sea Research en est une.
D´ailleurs, Sub Sea Research vient de faire parler d´elle.
En effet, l'argent va-t-il bientót couler à flots pour Sub Sea Research?
Après des années de recherche, l'équipe de chasseurs de trésors Sub Sea Research vient d'annoncer qu'elle comptait collecter l'équivalent de trois milliards de dollars (2,27 milliards d'euros) de
platine dans l'épave d'un bateau disparu au large du Massachusetts lors de la Seconde Guerre mondiale, relate le Boston Globe.
L'histoire commence en 2008. A la suite de la déclassification de documents concernant le S.S. Port Nicholson, l'équipage de Sub Sea Research sillonne alors les océans à sa recherche. Ce navire
britannique très convoité a sombré en 1942 avec une cargaison de platine au large des côtes américaines. Il avait été envoyé par l'URSS en guise de paiement pour le matériel militaire américain,
avant d'être torpillé par un sous-marin allemand.
La cargaison était estimée à l'époque à 53 millions de dollars. Aujourd'hui le précieux métal est côté à plus de 1.600 euros l'once (environ 31 grammes), et son extraction de l'épave devrait
débuter courant février.
Sub Sea Research a attendu, avant d'annoncer sa trouvaille, d'avoir obtenu les droits sur le S.S. Port Nicholson en déposant une demande auprès d'un tribunal fédéral.
En effet la propriété des épaves obéit à des règles complexes. Parfois, les Etats limitrophes essaient d´en récupérer des parts.
En la matière, ce n'est pas tant le nombre d'années passées sous l'eau qui est pris en compte. L'important est que le navire soit effectivement abandonné par son propriétaire.
Or parmi les épaves fréquemment découvertes figurent souvent des bateaux coulés au cours de la Première ou de la Seconde Guerre mondiale. Ainsi le S.S. Gairsoppa, un autre navire britannique
torpillé en 1941, avait été retrouvé en septembre 2011. Il transportait pour 150 millions de dollars (114 millions d'euros) d'argent, une somme dont 80% devait aller à la compagnie à l'origine de
la découverte, et 20% au gouvernement britannique.
Les profondeurs marines recèlent encore de bien plus nombreux et plus précieux trésors, engloutis dans les épaves des navires qui les transportaient.
La profession a encore plein de beaux jours devant elle !
Alors, si celà vous tente, à bon entendeur, salut !
Nafredy