Partager l'article ! Referendum Suisse pour une sixième semaine de congés payés: Montagne Cervin, la plus haute de Suisse, plus de 4000 ...
Montagne Cervin, la plus haute de Suisse, plus de 4000 m.d´altitude.
Carte postale de Genève.
Affiche électorale pour la sortie du nucléaire.
Comment meubler le temps avec une 6 ième semaine de congé ?
Affiche UDC contre la libéralisation de la drogue.
Affiche UDC contre la libéralisation de la drogue.
Affiche électorale pour la sortie du nucléaire.
Affiche UDC anti-minarets.
Affiche UDC anti-minarets. Mais des minarets, il y en a une dizaine quand mème, en Suisse.
Affiche UDC anti-minarets.
Affiche, non à Schengen.
Affiche UDC, non à Schengen.
Non à la libre circulation des Roumains et Bulgares.
Pour le renvoi des Etrangers criminels.
Pour le renvoi des Etrangers criminels.
Non aux naturalisation en masse.
Non à une caisse unique de maladies.
Le 11 mars 2011, le peuple Suisse est appelé en consultation pour un référendum d'initiative populaire soutenu par le syndicat Travail Suisse et appelant à un allongement de la durée légale des congés annuels.
En clair, le 11 Mars, les Suisses diront si OUI ou NON, ils veulent une semaine supplémentaire de congés payés.
Vous penserez que c´est peut-ètre idiot de mobiliser des gens et de l´argent pour une telle action, dont la réponse coule de source !
Et bien, détrompez-vous ! Car les Suisses ne raisonnent pas normalement comme les autres.
J´en veux pour prevue, que dans les années 1960, un referendum identique a été organise, demandant au people s´il voulait une TROISIÈME semaine de congés payés, alors que la plupart des pays de l´Europe se prélassaient dans Quatre semaines de congés payés !
Les Suisses ont répondu à une majorité de 50 à 60 % : NON. Ila ne voulaient pas le DON par les patrons d´une 3 ième semaine de congés payés ! Il faut le faire , n´est-ce pas ? Mais là, on est en Suisse, pays de la Démocratie avec un grand D.
Les pauvres Suisses ont refusé, car, ils ne savaient pas : “Que faire pendant cette 3 ième semaine de farniente !
Et la Suisse dans l´Union Européenne. C´est à deux reprises, que les Suisse l´ont refusé par referendum !
Méme chose, il y a environ 5 ans.
Le gouvernement pour simplifier les choses demande aux Suisses par referendum, s´ils acceptent d´avoir UNe caisse UNIQUE d´assurances maladies au lieu des 200 existantes qui s´étripent pour les clients, augmentent les prix des cotisations toutes les années , etc. etc….Réponse des Suisses : NIET. Ils veulent 200 caisses maladies.
Et alors, ils ne sont pas sortis , encore, de la “Mouise” (la merde) comme ils disent !
C´est que le Lobbie des Assureurs avait dépensé 3 millions d´Euros en publicité contre la nouvelle loi.
Et le 11 Mars, cela m´étonnerait que les choses aient évolué dans la tète des Suissses à tel point qu´ils feraient appel à la RAISON ! Non, ce sera à nouveau, NIET, pour pas facher les patrons.
A propos, il y a une dizaine d´années, on a demandé aux Suisses par referendum, s´ils acceptaient qu´on augmente les impòts des riches (style, millionnaires).
Vous aurez répondu OUI, vous ! Et bien les Suisses ont répondu : NON, un nouveau NIET.
Pour pas lèser leurs chers millionaires (Nestlé, Kamprad, Schumaker, Gahon, Rosen, etc etc,,,), voyons !
Là, aussi, un Lobbie ou un autre ira dépenser quelques millions d´Euros en publicité contre la nouvelle loi, pour refuser la 6 ième semaine de congés payés, et garder la durée de travail aussi longue que possible.
En fait, les Suisses ne sont pas aux 35 heures, mais aux 42 à 48 heures par semaines.
En fait, un important groupe de pression lié aux milieux d'affaires helvétiques fait actuellement campagne pour le rejet d'une proposition soumise à référendum créant une sixième semaine de congés payés en Suisse.
Alors, cela m´étonnerait que l´allongement de la durée légale des congés annuels se fasse cette année en Suisse.
Le groupe de pression, EconomieSuisse, estime que cet avantage social, s'il était adopté, constituerait une menace pour la compétitivité et l'emploi dans la Confédération helvétique qui doit déjà composer avec un coût élevé du travail, compare à celui de ses voisins d´Europe.
Le groupe affirme également que cela aurait un impact sur la monnaie nationale qui est environ 30% plus forte qu'avant le début de la crise financière en 2008.
«Si les entreprises nationales ne peuvent pas produire à des prix compétitifs, il ne sera pas possible d'empêcher que de plus en plus d'emplois partent à l'étranger», affirme Gerold Bührer, président d'EconomieSuisse.
Selon un sondage réalisé au début du mois de Février, seuls 39% des Suisses sont favorables à la sixième semaine de congés payés alors que 55% se déclarent opposés à cette initiative.
Historique.
La plupart des avancées pour la réduction du temps de travail ont été réalisées à la fin du XIXe et au début du XXe siècle.
Dans la foulée de la grève générale de 1918, la semaine de travail passait de plus de 60 heures à 48 heures. Les secteurs économiques en difficulté ont toutefois reçu dès 1922, une ordonnance leur permettant d´employer jusqu’à 54 heures par semaine.
Avant la Première Guerre mondiale, rares étaient en Suisse, les travailleurs à bénéficier de congés payés.
«Seuls, les fonctionnaires de la Confédération Helvétique, quelques fonctionnaires cantonaux et, dans le secteur privé, les typographes, qui étaient très bien organises bénéficiaient de congés payés.»
L’accès aux vacances s’est sensiblement développé après la guerre de 1914-1918. «La lutte pour les congés payés a été portée de A à W par le mouvement ouvrier», analyse Sébastien Guex. Le reste de l’effort a été fourni durant l’entre-deux-guerres par le secteur naissant du tourisme populaire.
Le fondateur de la Migros (chaine de grande distribution, équivalent de Leclerc), Gottlieb Duttweiler, a joué un rôle actif. En 1935, il a lancé l’agence de voyage Hotelplan, conçue pour proposer des vacances abordables aux salariés suisses. Une manière de relancer le secteur du tourisme, touché de plein fouet par la baisse du nombre de visiteurs des pays voisins.
En 1947, plusieurs cantons ouvriers (Glaris, Soleure) ou caractérisés par une gauche forte (Genève, Vaud), ont introduit des congés payés. Ce n’est qu’en 1966, alors que la très grande majorité des salariés en bénéficiaient déjà, que ce droit a été étendu à toute la Suisse.
Contrairement à ce qui s’est passé dans les années 1930 (où la Chaine MIGROS, avec sa filiale Hotelplan, poussait les gens à partir en vacances à peu de frais), le secteur du tourisme ne fera pas pencher la balance en faveur des vacances.
La Fédération suisse du tourisme appelle en tout cas à rejeter l’initiative de Travail.Suisse: «Comme les Suisses n’auront pas plus d’argent dans leur porte-monnaie, nous ne sommes pas persuadés qu’ils fréquenteront davantage nos établissements», argumente son directeur, Mario Lütolf. A l’instar de l’ensemble des milieux économiques, le secteur du tourisme dénonce un renchérissement du coût du travail. I
«Le XXe siècle a eu au moins deux choses positives dans les pays occidentaux: la réduction du temps de travail et l’émancipation des femmes.» Le Lausannois Alex Mayenfisch a réalisé en 1992 avec Madeleine Denisart «La conquête du temps libre», un documentaire sur l’histoire des congés payés en Suisse.
Le cinéaste estime aujourd’hui qu’«il ne faut pas lâcher le morceau». «Les 40 heures n’existent toujours pas en Suisse, alors que c’est la plus vieille revendication des milieux ouvriers!», lance-t-il.
Pourtant, Alex Mayenfisch ne se fait «pas trop d’illusions» sur l’issue de la votation. «Il y a un fort risque que les gens refusent l’initiative par peur de perdre leur emploi. Depuis la crise économique des années 1990, le discours néolibéral a pris le dessus.»
Le mouvement en faveur des congés payés émanait des milieux ouvriers – «du moins des plus combatifs d’entre eux» –, nuance Alex Mayenfisch. «Parmi les plus réticents face aux congés payés, il y avait parfois les ouvriers eux-mêmes, qui ne pouvaient pas concevoir que l’on puisse être payé pour ne rien faire.»
La Suisse, toujours dernier de la classe.
Il est particulièrement frappant d’observer que les Suissesses sont les dernières à obtenir le droit de vote en Europe, si l’on excepte le cas du
Liechtenstein. C’est en 1971 seulement que l’électorat masculin accepte de leur accorder les droits civiques à l’échelon fédéral.
Le principe d'une assurance-maternité est inscrit dès 1945 dans la Constitution fédérale, mais c'est seulement en 2004 que le peuple suisse a enfin accepté la mise en place d'un système de congé
payé pour les mères salariées durant les quatorze semaines qui suivent l'accouchement.
Par le passé, le peuple avait refusé à quatre reprise des propositions d'assurance-maternité, sous prétexte qu'elles coûtaient trop cher à la collectivité.
A part cà, la Suisse, c´est le pays de la technologie, de l´exactitude (Breitling, Rolex etc...), du tourisme, de la finance,et du Franc Suisse.
Alors, mème si la Suisse est bien le pays du chocolat, elle n´est pas celui de tous les cadeaux !
Nafredy
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